Basketball

Jean Claude Ntep: “2014 sera une année trés positive pour l’ONYX”

Un mot sur votre expérience avec l’équipe de basket dames à Maputo au Mozambique en Septembre dernier ?

Ce fut une très grande expérience notamment sur le plan technique, gestion de l’équipe, ressources humaines; vous savez on apprend toujours.

Vous étiez également aux côtés du coach Louis Tsoungui lors de la dernière édition de l’Afrobasket où vous accompagniez la sélection du Congo-Brazza…


C’est vrai que tout ne peut être parfait, mais je pense qu’elle a été très positive, l’expérience avec le Congo. Vous savez, c’est tout autre chose que d’entrainer les professionnels ; rien à voir avec des amateurs qui n’en font qu’à leur tête. Nous étions tout un collège d’entraineurs et le coach principal ne prenait jamais une décision seul, il nous consultait tous et c’est quelque chose de très important.

C’est la première semaine du mois de Janvier et on remarque que la relance des activités est effective à  Onyx international basketball academy où vous officiez en tant que coach principal…

C’est le cas, et j’espère que tout ira bien par rapport l’année dernière ; déjà je remarque l’enthousiasme des jeunes depuis le début de la semaine et cela présage une année positive.

Il est à prévoir également un gonflement d’effectifs dans les différentes catégories ; comment comptez-vous gérer les choses ?

Justement, on note l’arrivée de plusieurs nouveaux cette année ; bah, nous allons organiser le chronogramme pour occuper les deux terrains qui nous ont été attribués grâce à nos partenariats avec l’église Orthodoxe de Bastos et le Club de Joakim Noah.

Certains de vos poulains ont pu cette année (2013), se faire recruter dans des clubs ?

Honnêtement certains auraient pu, mais les coaches ont estimé que ce serait mieux pour cette année 2014 afin de leur permettre d’être mieux préparés. Il y a pas mal de sollicitations, surtout chez les  dames ; certaines qui ont pu avoir des contacts pourront normalement nous quitter d’ici Juin prochain pour les Etats-Unis.

En ce moment nous remarquons qu’il y a beaucoup plus de garçons que de filles sur le terrain ; comment l’expliqueriez-vous ?

Bah, il y a autant de filles que de garçons, vous pouvez me croire ; c’est juste que pour le moment on assiste aux arrivées timides, sans doute dues aux vacances qui finissent à peine. Nous comptons énormément de filles chez nous, sauf que gérer les filles c’est différent que les hommes. Parfois elles n’ont pas les mêmes objectifs que les hommes qui eux, peuvent s’entrainer toute une journée. Et puis il y a aussi les parents qui ne parfois empêchent leurs filles d’aller très loin, malgré leur talent. Mais bon, on fait du mieux qu’on peut.

Qu’aimeriez-vous que l’on vous souhaite pour cette ?

(Rire) Bah, que l’on accueille beaucoup d’enfants fidèles et que l’école atteigne ses objectifs.

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