Le 26 mars est une date gravée dans le cœur des amoureux du ballon rond au Cameroun. C’est aujourd’hui que Patrick Ekeng Ekeng, le milieu de terrain au sourire éternel, aurait dû célébrer ses 36 ans. Dix ans après le drame de Bucarest, le souvenir du Lion reste intact.
Un talent brut, un départ foudroyant
Né à Yaoundé en 1990, Patrick Ekeng a gravi les échelons du football avec la hargne et la discipline caractéristiques des grands milieux de terrain. Révélé au Canon de Yaoundé, il a ensuite exporté son talent en Europe (Le Mans, Lausanne-Sport, Cordoue) avant de rejoindre le Dinamo Bucarest en Roumanie.
On se souvient tous de cette soirée fatidique du 6 mai 2016. Entré en jeu depuis seulement sept minutes lors d’un match de championnat, Patrick s’effondre sur la pelouse, foudroyé par un arrêt cardiaque. Un départ brutal, à seulement 26 ans, qui a plongé le monde du sport dans une stupeur profonde.
Un héritage de courage
Patrick Ekeng n’était pas seulement un footballeur technique et puissant ; il était un coéquipier exemplaire, apprécié pour son humilité. Finaliste de la CAN Junior en 2009 et international avec les Lions Indomptables, il représentait cette génération montante prête à porter haut les couleurs du drapeau vert-rouge-jaune.
Aujourd’hui, à 36 ans, il aurait sans doute été l’un des « vieux sages » du vestiaire, encadrant la nouvelle génération avec son expérience et sa sagesse.
Ne jamais oublier
En ce 26 mars 2026, la communauté du football, ses anciens coéquipiers et ses fans multiplient les hommages sur les réseaux sociaux. Plus qu’une tristesse, c’est une célébration de sa vie et de son œuvre qui domine. Car comme le dit l’adage : « Un Lion ne meurt jamais, il dort. »
Repose en paix, Patrick. Ton combat et ton talent continuent d’inspirer les jeunes footballeurs des quartiers de Yaoundé jusqu’aux pelouses d’Europe.
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